Le mot « phanère », substantif masculin, est issu du grec phanerós, désignant ce qui est visible, apparent. Pourtant, jusqu’au présent essai, les phanères humains de l’art paléolithique n’ont pas fait l’objet d’une étude d’ensemble, sauf exception19, mais seulement de citations ponctuelles, notamment à propos des représentations féminines en ronde bosse (les vénus) ou des œuvres gravées de La Marche (Vienne)20. Les phanères humains sont les cheveux, les divers poils (visage, corps, creux axillaires et pelvis, en relation avec la sexualité) et les ongles. Ce sont des productions cutanées, tégumentaires, caractérisées par une kératinisation importante : elle leur confère leur solidité et leur couleur. On en rapprochera les dents, de nature différente, mais également d’origine ectodermique. [...]
| Numérotation pages |
(Bul N°71, 2022, p 43 à 58) |
| Collection |
Bulletin N° 71, 2022 |
| Exemplaire n° |
71 |
| Bulletin |
Bulletin N° 71, 2022 |
| Nbre pages |
14 |
|
|
|