En 2009, un colloque organisé par le laboratoire TRACES (UMR 5608) et par le département de préhistoire du Muséum National d’Histoire naturelle (UMR 7194) s’appuyait sur la commémoration de la reconnaissance de la haute antiquité de l’homme pour questionner les recherches autour de l’année 1859 sous le titre « Archéologues et géologues dans l’épaisseur du temps1 ». Une de ses principales questions était de voir comment, à partir de cette date, la question de l’ancienneté de l’homme devient indissociable de celle de l’origine animale de l’homme – la question de l’évolution –, comment les sciences naturelles et les sciences humaines se conjuguent, s’entremêlent pour réaliser ce que les historiens de l’archéologie appellent la « fondation intellectuelle » de la préhistoire [...]
| Numérotation pages |
(Bul N°71, 2022, p 29 à 42) |
| Collection |
Bulletin N° 71, 2022 |
| Exemplaire n° |
71 |
| Bulletin |
Bulletin N° 71, 2022 |
| Nbre pages |
14 |
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